Stage d’été 2015 Dr Yayama et Me Tokitsu à Barcelone 9-13 août 2015

2014 Yayama Kiko Master
2014 Yayama

Stage d’été 2015 Dr Yayama et Me Tokitsu à Barcelone 9-13 août 2015

Inscription et Horaires

Qui est le Dr Yayama ?

Éminent cancérologue au Japon.

Il vient régulièrement en Europe pour enseigner sa méthode du kikô depuis 1997, excepté ces trois dernières années car il est très pris par sa profession. Cette année, il nous rejoint enfin pour revenir régulièrement chaque été.

Il est le Maître du kikô pour Kenji Tokitsu.

Dans sa méthode, il a établi quatre niveaux d’enseignement. Pour pouvoir enseigner sa méthode, il est nécessaire d’obtenir au préalable son premier niveau d’enseignement. Actuellement, en Europe, seize personnes ont obtenu le premier niveau. Au Japon, plus d’une soixantaine ont également acquis le premier niveau et quelques-uns le second niveau.

Kenji Tokitsu a obtenu le 3ème niveau qui lui permet de former les enseignants de la méthode Yayama.

Le Docteur Yayama est adepte des arts martiaux en karaté, aïki-do et sabre japonais.

Il a reçu le 6ème dan de Jisei-dô par Kenji Tokitsu en 2014.

Dans quel but pratiquons-nous le kiko ?

Le texte du Dr. Yayama, traduit par Kenji Tokitsu

Quand on me demande ce qu’est le kiko, je réponds que c’est une discipline qui permet de changer le concept de vie. En effet, au cours de sa vie, l’être humain n’a pas forcément conscience du monde dans lequel il vit, de même qu’un poisson ne pense pas à l’eau dans laquelle il nage. L’être humain pense vivre dans un monde fait de matière et que notre corps est constitué d’organes faits de cellules, elles-mêmes constituées  d’ADN.

C’est le point de vue de la médecine occidentale mais la médecine orientale pense différemment. Le corps est une matière dans laquelle circule l’énergie, le ki. Une pensée similaire existait en Occident dans le passé, mais fut éliminée par la suite à cause de la fondation et de la progression des sciences modernes. En revanche, la médecine orientale se base essentiellement sur le principe que l’homme est formé par l’énergie.

Lorsqu’on contrôle cette énergie par l’aiguille, c’est la médecine d’acupuncture. Lorsqu’on la contrôle par les plantes, c’est la médecine chinoise. Lorsqu’on la contrôle par les gestes, c’est le kiko. La pratique du kiko semble être une simple gymnastique  alors qu’elle est basée sur le concept de l’énergie du corps.

Je suis ému de constater que le concept d’énergie vitale que les occidentaux avaient éliminé, a pourtant survécu en Orient. La raison pour laquelle ce concept a survécu, c’est que l’acupuncture et la médecine chinoise ont déjà prouvé leur efficacité depuis longtemps. Pourquoi ? Bien que la raison de cette efficacité ne soit pas totalement prouvée, c’est un fait avéré et constaté également en Occident depuis quelques décennies.

La médecine orientale existe depuis bien plus de deux mille ans et continue à prouver son efficacité de nos jours.

L’acupuncture commence à être appréciée en Occident. Au départ, j’étais chirurgien de médecine occidentale mais un jour j’ai pris conscience qu’on ne pouvait pas guérir les maladies uniquement par cette médecine, ce qui m’a incité à étudier la médecine orientale.

Au cours de mes études et de ma pratique de la médecine chinoise avec les plantes, j’ai pu constater que celle-ci était très efficace et la joie de mes patients m’encourageait à continuer dans cette voie. J’ai peu à peu commencé à traiter des maladies de plus en plus difficiles, ce qui m’a poussé à faire davantage d’études et de recherches et à m’investir totalement dans la médecine orientale.

Le principe de base de la médecine orientale est le ki, mais l’acupuncture et la médecine des plantes sont aussi performantes bien que personne ne soit encore en mesure d’expliquer pourquoi une aiguille est efficace à un endroit plus qu’à un autre. Il en est de même pour l’association de certaines plantes en vue de soigner les maux du corps comme de l’esprit.

Pour comprendre la raison, j’ai étudié plusieurs documents, ce qui m’a appris deux choses. Au cours de l’histoire de la médecine, il y a eu quelques personnes qui étaient en mesure de percevoir visuellement l’intérieur du corps. D’autres avaient une grande sensibilité vis-à-vis des plantes et pouvaient créer plusieurs mélanges de celles-ci qu’ils testaient sur eux-mêmes.

Pour la médecine occidentale, nous savons que tel médicament a été élaboré par telle personne, telle opération par tel autre individu, etc., tout cela est logiquement connu. Sur la base de cette logique, on peut chercher à cultiver une autre méthode de soins puisque nous connaissons le principe qui constitue le système de la médecine occidentale.

J’ai voulu comprendre le système de la médecine orientale mais lorsque j’ai abordé les lectures sur le ki, cela n’était pas explicité, donc j’ai dû trouver par ma pratique. Même si on connaît de façon théorique, la pratique peut être différente. Il y a toujours une marge plus ou moins subtile entre la théorie et la pratique. Il en est de même pour la théorie du ki. Je fais une analogie avec la cuisine. Même si vous lisez plein de recettes et que vous ne pratiquez pas la cuisine, vous ne pouvez pas produire de bons plats : il faut faire soi-même.

Dans un premier temps, j’ai testé des plantes et ensuite des aiguilles sur mon propre corps. En mettant les aiguilles, j’ai pu constater l’efficacité de la résonance de l’aiguille avec mon propre corps. De cette façon, j’ai expérimenté diverses sensations de courants de ki. En pratiquant ainsi, j’ai constaté que le ki existe vraiment.

Par la suite, j’ai élaboré des exercices qui impliquent cette sensibilité du ki. Ce faisant, j’ai commencé à sentir une sensation particulière entre les mains, ce que j’appelle aujourd’hui la boule de ki. Par la suite, je suis parvenu à déplacer la boule de ki autour de mon corps, exercice que l’on nomme le shô-shû-ten.

Un jour, j’ai lu un document ancien dans lequel j’ai trouvé cette phrase : « en parvenant à maîtriser le shô-shû-ten, on peut se guérir de toutes les maladies ». Je me suis donc investi dans divers exercices d’énergie pour approfondir cette pratique. Ce faisant, j’ai commencé à ressentir que je rentrais dans le même domaine que ceux qui ont découvert l’acupuncture et la médecine des plantes. J’ai pensé qu’eux-mêmes avaient pu percevoir le ki du corps humain et des plantes, ce qui pouvait être à l’origine de l’acupuncture et de la médecine chinoise. C’est mon hypothèse . Et elle m’a poussé vers la recherche de l’efficacité de différentes plantes et médicaments.

Parallèlement à cette étude, j’ai commencé à chercher la cause fondamentale des maladies. Grâce aux résultats de soins faits sur près de 10 000 personnes, j’ai compris ceci : la cause fondamentale des maladies a trait aux sur les cinq formes de pollution suivantes :

(1) métaux lourds,

(2) électromagnétique,

(3) produits chimiques,

(4) virus

(5) stress.

A propos des métaux lourds, on sait maintenant que les poissons de la mer proche comportent beaucoup de mercure, que l’eau urbaine comporte de l’aluminium, et qu’il y a aussi du plomb dans l’ancien système de tuyauterie. On sait aussi que les métaux qu’on utilise dans les amalgames des dents causent également des pollutions métalliques. J’ai cherché à éliminer ces métaux du corps. J’ai avalé moi-même des produits que j’ai mis au point pour tester leur efficacité. Parfois, je fais prendre ce produit dans la main du patient pour examiner l’état de ses pulsations qui exprime ainsi la qualité de son courant de ki. Lorsqu’on lui fait prendre certaines plantes médicales, ses pulsations changent. J’ai commencé à comprendre le système de soins médicaux oriental pour fabriquer le produit d’élimination du métal du corps et le baume de soins.

Aujourd’hui, lorsque la situation est urgente, il m’arrive de soigner le patient par l’émanation de mon ki, mais j’évite de faire cela parce que si j’utilise mon ki pour soigner, il n’est pas impossible de créer une relation ambiguë de dépendance du patient par rapport à moi-même, ce que je ne désire pas. Pourquoi ? Parce que le fait de tomber malade a un sens. Ce qui veut dire que la maladie signifie que le mode de vie que vous avez eu jusqu’à présent n’était pas équilibré et qu’il faut le changer. Il faut aussi que vous fassiez attention à ce que vous mangez.

Le corps donne le signe de cette manifestation par la maladie.

Donc, se familiariser et connaître le ki signifient devenir libre et non pas dépendant.

Je pense que chacun doit avoir les moyens de se guérir soi-même. C’est dans ce but que j’ai élaboré la méthode du kiko et surtout le shô-shû-ten. J’ai essayé de saisir le mécanisme du ki en le matérialisant. J’ai pensé qu’on pouvait développer le ki en utilisant le son, la lumière et l’eau. J’ai compris que le ki se forme par les mouvements rotatifs et que les tourbillons représentent l’énergie. La totalité de l’univers comporte des spirales complexes dans leurs mouvements. J’ai donc appliqué cette idée dans la formation matérielle…

Au cours de mes études du ki, j’ai compris une chose : ce monde est formé par des matières dans lesquelles il y a de l’énergie. Mon idée a ensuite évolué. C’est la matière qui flotte dans l’espace d’énergie. Lorsque cette énergie change, obligatoirement le corps change. Pour moi, le but du kiko c’est de faire guérir les maladies, de développer le niveau de santé pour hausser le niveau de notre conscience. Je continue ma recherche du ki dans cet objectif afin d’en partager le fruit de cette recherche avec le plus grand nombre de personnes possible.

Dr Yayama

Clinic du Dr Yayama ( Site en Anglais et Japonais)