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Programme pédagogique

Après avoir étudié pendant une dizaine d’années le karaté au Japon, je suis arrivé en France en 1971 pour travailler comme assistant du défunt Me. Kasé tout en poursuivant mes études de sociologie à la Sorbonne. J’avais 23 ans. Je m’entraînais entre 7 à 8 heures par jour.

En 1972, j’ai eu la chance de rencontrer Me. H. Kanazawa qui rendait visite à Me. Kasé chez qui j’étais logé. J’ai eu la chance de recevoir son enseignement. Il nous a montré sa synthèse du karaté et du tai-chi-chuan qui m’avait alors très surpris et profondément intrigué.

Une douzaine d’années plus tard, lorsqu’il vint diriger un stage de karaté à Paris, j’ai assisté à sa présentation finale du kata « Meikyô) ». J’ai été choqué car je n’ai pas eu l’impression de revoir le karatéka qui m’avait si profondément impressionné auparavant. Il m’apparut alors comme une tout autre personne. Après le stage, j’ai eu l’honneur d’être invité par Maître Kanazawa pour le dîner. Lors de notre conversation durant le repas, il m’a proposé de diriger son école SKI en France. C’était un honneur pour moi, mais j’ai refusé tout en le remerciant.

Lors de la conversation, certaines de ses paroles m’avaient profondément choqué.

Le mur de 45 ans

« Dans ma vie de karaté, mon apogée vint quand j’ai eu 45 ans. Depuis cet âge, je suis continuellement en chute et aujourd’hui, je suis rouillé et cassé de partout. »

Ce furent les paroles du maître de karaté Shotokan en qui je portais la plus grande estime pour ses techniques et sa personnalité. Dans le milieu du karaté, je n’avais jamais rencontré jusqu’à ce jour une personne avec d’aussi grandes qualités humaines. Malgré ses fortes compétences, sa modestie et sa compassion pour les autres étaient admirables. Je n’ai jamais changé cette  appréciation.

Ses paroles m’ont poussé à la réflexion sur la méthode et m’a mené à élaborer le concept du « mur de 45 ans » que j’ai développé dans l’une des séries de mes 5 livres sur la méthode.

Stimulé et poussé par les paroles choquantes qu’il avait prononcées, j’ai réfléchi en observant à nouveau les maîtres de karaté que je connaissais. Dans ma voie du karaté en Shotokan, j’ai connu sept maîtres exceptionnels qui m’ont apporté des points de repère et des objectifs. Ils étaient les références de ma pratique. Leurs images m’ont continuellement poussé pour avancer. J’écoutais attentivement jusqu’aux conversations des maîtres, surtout celles des réunions privées, et aussi celles qui se déroulaient dans les vestiaires lors des stages.

J’observais attentivement leurs qualités mais aussi leurs problèmes de santé qu’ils ne montraient jamais aux élèves, que ce soit dans la salle d’entraînement ou lors des stages. En réfléchissant avec le recul, ils ont sans exception heurté ce « mur de 45 ans » qui marquait le chemin déclinant que des élèves admiratifs envers leur maître ne percevaient pas. Sur ces sept maîtres, cinq sont décédés à un âge où ils auraient dû être encore bien actifs. Je trouve cela tellement dommage et je ressens beaucoup de tristesse.

Le « mur de 45 ans » ne se dresse pas tout d’un coup à l’âge de 45 ans. Il commence à se former dès le début de la pratique d’une discipline.

Il y a 40 ans, j’ai eu un élève qui enseignait le karaté dans un dojo de province. Il avait de nombreux élèves parmi lesquels le plus jeune était âgé de 3 ans et demi et qui était vraiment passionné par le karaté. Lors du gala annuel de la région, il emportait toujours un prix de mérite. Il était doué. Lorsqu’il faisait la démonstration d’un kata lors du gala, tous les spectateurs l’applaudissaient avec joie. Le petit garçon était fier.

En effet, les démonstrations de jeunes enfants lors d’un gala de karaté sont spectaculaires et très plaisantes pour des spectateurs enthousiasmés s’exclamant parfois de paroles encourageantes telles que :« c’est un enfant prodigieux ! » Ils ont l’air de penser que le karaté est un sport éducatif. Mais est-ce bien vrai ?

Deux ans plus tard, après l’un des stages que je dirigeais dans le club du professeur de ce jeune garçon, sa mère est venue me voir avec un air inquiet. Elle m’a avoué : « je suis inquiète pour mon fils car lorsqu’il déplie son bras, son coude fait un bruit inquiétant. Pourtant il n’a que cinq ans.» En effet, à chaque extension de bras pour donner un coup de poing, son coude émettait un bruit de craquement. Je n’ai pu que lui conseiller d’aller voir un médecin pour son petit. Un an plus tard, j’ai entendu son professeur  dire que ce jeune élève avait abandonné le karaté…

Selon moi, le « mur de 45 ans » ne se dresse pas d’un seul coup tel un champignon. L’exemple de ce petit garçon démontre que ce mur commence à se former très tôt. Lorsque j’étais étudiant au Japon, j’ai souffert moi-même de maux aux coudes durant quelques années. J’ai eu des fractures sur les deux avant-bras ainsi qu’au tibia. J’ai subi plusieurs autres problèmes, ce qui me fait comprendre les plaintes émises parfois par certains élèves.

Je dirais que les racines du « mur de 45 ans » sont inhérentes à la méthode et au système du karaté contemporain dont la pratique technique contribue à la concrétisation de ce mur, formé par la détérioration articulaire. Puisque j’ai analysé également ce problème dans l’un de mes livres, avançons notre réflexion pour le moment, sans nous attarder.

La plupart de mes prédécesseurs sont malheureusement décédés à un âge où ils pouvaient encore être actifs pour affiner leur art, ce qui m’apporte un sentiment de désolation. Les paroles de Me. Kanazawa ont accentué ma tristesse en me rappelant ces défunts maîtres. Ils étaient d’autant plus brillants que leur souvenir me remplit de sentiments de désolation et de tristesse.

Comment dépasser le mur de 45 ans ?

Il nous faut tenter de dépasser ce « mur de 45 ans », surtout en arts martiaux traditionnels dont la pratique est censée se confondre avec la durée de la vie. Jusque dans les années 1950, la longévité d’une vie au Japon se situait autour de la cinquantaine, alors que de nos jours, celle-ci peut atteindre les 85 ans. Les centenaires ne sont plus rares à notre époque. Si nous pratiquons et continuons à considérer le modèle technique du karaté mis au point dans les années 1930 à 1940 comme des codes divins, il y a forcément un décalage entre la réalité et l’idéal recherché.

Pour que nous pratiquions aujourd’hui de manière positive, il ne s’agit pas de s’exercer en durcissant notre état d’esprit, ni de reproduire les modèles du passé, mais de réfléchir sur une méthode de pratique avec le concours de connaissances rationnelles.

L’objectif et la méthode que je propose

En ce qui concerne ma méthode de pratique, celle-ci comporte  les trois axes suivants :

  1.  la recherche et le renforcement de la santé par l’exercice du kikô ou qi-gong.
  2.  l’exercice corporel qui procure le bien-être par la pratique du tai-chi-chuan.
  3.  obtenir l’efficacité en art martial. Pour ce faire, nous mettons l’accent sur les exercices du ritsu-zen 立禅,  autrement dit du zhàn-zhuang  站椿 .

Pour mieux comprendre l’importance du ritsu-zen ou du zhàn-zhuang, je vous invite à lire dans notre site mon compte rendu du stage 2017 à Lausanne.

Dans la réalité de la pratique, l’ordre de ce schéma pourrait être renversé, c’est-à-dire :

  1. pratiquer les arts martiaux en cherchant à réaliser sa plus grande efficacité,
  2. avec plaisir,
  3. vous pourrez acquérir et renforcer votre santé.

Autrement dit, les efforts donnés pour rechercher l’efficacité en art martial comporteront du plaisir pour finir par consolider notre santé. Dans ce cas, tout en poursuivant une pratique plaisante, nous obtenons l’efficacité tout en renforçant notre santé.

J’ai nommé la pratique de ma méthode par le terme «  Jisei-dô ». Jisei  ou 自成 signifie « pratiquer une discipline soi-même afin de se former soi-même » et dô ou signifie l’itinéraire ou la voie de la vie, car le Jisei-dô se pratique tout au long de la vie.

Il ne s’agit pas simplement de parler ou d’observer pour comprendre de manière intellectuelle l’idée et la façon de pratiquer, mais avant tout de pratiquer soi-même (ji-sei) comme chacun dirige l’itinéraire de sa propre vie (dô).

Pour la réalisation de cet objectif, je conçois la synthèse des trois disciplines suivantes :

  1. Le Kikô (Qi-gong en Chinois) pour la santé.
  2. Le tai-chi-chuan pour le plaisir d’activer le corps.
  3. L’approfondissement d’une discipline des arts martiaux que chacun choisit pour développer l’efficacité. En ce qui me concerne, j’ai choisi un art martial de percussion (chuan), étant donné que ma formation de base était le karaté.

Le concept du Jisei-dô自成 s’appliquerait plutôt à n’importe quel art au sens large du terme : ce peut être l’art de la musique, de la danse, de la peinture, de la sculpture, du théâtre….

J’ai connu des artistes qui pratiquaient leur art en le confondant avec leur propre vie.). Ils produisent leur art comme ils créent leur mode de vie. Je me suis dit qu’ils pratiquaient leur Jisei-dô. Dans ce sens, le Jisei-dô n’est pas une discipline institutionnalisée, et en en parlant d’une manière plus rigoureuse, il n’est même pas une école, mais un mode de vie. Je pratique donc Tokitsu-ryû Jisei-dô.  Le mode de pratique du Jisei-dô n’est pas unique.

 La pratique du  Tokitsu-ryû Jisei-dô

            1– La pratique des arts martiaux nécessite le dynamisme corporel, découlant en premier lieu sur la pratique et  la recherche de la santé physique qui est pour nous le kikô ( appellation japonaise du terme Chinois qi-gong, tout comme le taï-chi-chuan s’appelle taï-kyoku-ken en Japonais). Nous appliquons dans ce domaine le Yayama kikô (qi-gong mis au point par le Dr. Yayama). Cette méthode est basée en particulier sur la mobilisation de la colonne vertébrale et le renforcement des muscles profonds liés à la mobilité de la colonne vertébrale.

La mobilité de la colonne vertébrale est liée à l’activation des sièges de l’énergie vitale, appelés chakras en yoga. Ces sièges produisent chacun une forme particulière de vibration. Dans le domaine de la médecine de vibration dont le Dr. Yayama est un praticien, plus d’une quarantaine de  chakras (sièges de l’énergie vitale) sont repérés. En incluant la recherche de l’activation des chakras, notre exercice débordera de la simple gymnastique  corporelle car il va naturellement comporter une forme de méditation. En effet la pratique du kikô (qi-gong) nécessite un travail de « nèi-shi » : 内視 qui signifie « regarder l’intérieur du corps ». C’est une sorte de méditation.

            2– Nous pratiquons le tai-chi-chuan pour mettre en oeuvre les acquis de la pratique du kikô (qi-gong) afin de nous procurer le plaisir d’activer notre corps et notre bien-être, tout en nous exerçant aux gestes techniques variés du tai-chi-chuan. Nous appelons parfois le tai-chi-chuan : le kikô (qi-gong) dynamique.

Mais c’est trop simplement dit.

Il ne suffit pas de s’exercer simplement aux séquences du « taï-chi-chuan ». Si nous nous exerçons au  taï-chi-chuan en aiguisant notre « regard interne», nous pouvons découvrir que dans notre corps,  il existe plusieurs zones de muscles que notre intention ne parvient pas à activer. En quelque sorte, ces zones restent endormies. Pour augmenter nos capacités dynamiques, il faut les réveiller, mais aussi, pour développer les énergies vitales, l’activation des muscles internes et profonds doivent contribuer à stimuler et activer les organes vitaux et les viscères. Il faut nous exercer de sorte que le système nerveux active les muscles concernant ces fonctions.

            3– Sur la base de ces deux types de pratique précédents, nous nous exerçons à l’art du combat.

         La pratique positive de l’art du combat

Quel que soit la discipline, du moment qu’il existe des cadres réglementés, la pratique sportive du combat est une simulation. Pour qu’un pilote d’avion puisse prendre les commandes « réellement », combien d’heures d’exercices de simulation de vol aurait-il dû effectuer auparavant?

Pour nous qui vivons dans une société en paix (en principe), il serait préférable que l’exercice comporte les deux formes de qualités précédemment indiquées : la pratique du combat comporte une forme d’amusement, mais même en pratiquant le combat avec sérieux, c’est aussi l’exercice pour la santé, la sensation de bien-être et l’efficacité.

La méthode Hida : comment renforcer le corps et l´esprit

La méthode de Hida : comment renforcer le corps et l´esprit

 Aujourd’hui, la méthode des arts martiaux trouve en grande partie sa signification dans l’équilibre qu’elle apporte à notre vie. De ce point de vue, j’ai constaté un déséquilibre dans le travail des arts martiaux qui nécessite sans cesse le recours à d’autres méthodes spirituelles ou énergétiques pour compenser certaines défaillances ou déséquilibres. En ressentant les manques de la méthode du karaté, j’ai entrepris une recherche qui m’a mené à l’étude de différentes écoles qui, au Japon et en Chine, pratiquent un travail énergétique et parmi elles la méthode Hida.

 Qui était Harumitsu Hida ?

Harumitsu Hida
Harumitsu Hida

Harumitsu Hida était de santé très fragile. Adolescent, il décida d’améliorer son état de santé et commença à étudier seul, l’anatomie, la physiologie, en même temps que les différentes méthodes traditionnelles de renforcement physique orientales et occidentales. Il aboutit à prendre conscience du rôle essentiel du tanden, clef de voûte des arts martiaux orientaux et en approfondit la connaissance. Par ses longues recherches solitaires, et par un travail d’introspection dirigé principalement sur son corps, il finit par établir sa propre méthode qu’il nomma « Sei-chûshin-dô » (la voie du centre véritable). Grâce à cette méthode, il acquit des capacités physiques et mentales exceptionnelles et réalisa, à plusieurs reprises, des exploits surprenants.

Je pense que votre intérêt pour H. Hida et pour sa démarche augmentera si vous savez à quelle sorte de capacités il était parvenu, bien qu’à première vue leur véracité suscite quelques doutes. Cependant, il existe de nombreux témoignages concordants sur ces points. Citons quelques phrases que je traduis de son ouvrage « Sei-chüshin-dô », Hidashiki kyôkenjutsu, Ed. Sôjinsha, Saïtama 1980 :

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« Le 18 Juin 1922 (il était âgé de 39 ans), dans la nuit, je suis monté dans mon dôjô qui est une petite cabane de 4 m² solidement bâtie sur les grosses branches d’un arbre énorme… J’ai fait l’exercice des muscles grand oblique, qui est le quatrième de mes exercices de base. C’est celui des exercices de base auquel j’attache la plus grande importance.

Je me suis mis en position debout, les pieds largement écartés, en cambrant le bassin, j’ai levé les mains par les côtés jusqu’au-dessus la tête, tout en inspirant. A ce moment les genoux sont bien tendus et il faut sentir le poids du corps descendre jusqu’aux orteils.

J’ai croisé les mains au-dessus de la tête et abaissé les bras tendus en expirant. En même temps, j’ai rentré la poitrine, creusé le plexus solaire, poussé le bassin en arrière et donné une forme ronde à la partie basse du ventre. En même temps, j’ai fléchi les genoux et j’ai abaissé le centre de gravité en ramenant le poids du corps sur les talons.

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J’étais absorbé dans la répétition de cet exercice, ignorant ce qui était en face de moi.

 

J’ai ressenti tout d’un coup une grande puissance, effrayante, qui a jailli à partir du centre de mon corps, situé entre le bassin et le ventre, comme si j’avais entendu un son puissant.

 

J’ai eu l’impression que cette force traversait le parquet, pénétrait dans la terre, atteignait le centre de la terre, puis partait vers l’infini de l’univers. Je me suis dit :

« Oh ! C’est une force infinie ! »

 J’ai été convaincu qu’il s’agissait de l’énergie infinie, celle de l’univers, la source même de la vie. J’ai été rempli d’une immense joie, une joie consistante et tranquille à la fois, comme une montagne dans le calme profond du cosmos…

Rempli de joie, j’ai effectué l’exercice des muscles obliques en utilisant du kiaï. Lorsque j’ai posé puissamment mon pied droit sur le sol avec un kiai, j’ai entendu un bruit sourd.

  Qu’est ce qui était arrivé ? J’ai vu un trou de la forme de mon pied dans une solide planche de 2,5 cm d’épaisseur. Une seconde fois, puis. une troisième fois, j’ai effectué le même exercice. A chaque essai, mon pied a traversé la planche qui n’offrait aucune résistance. Au quatrième essai, en traversant la planche, mon pied a rompu le bois de support de 12 cm d’épaisseur en marquant nettement la forme du talon. Aujourd’hui je conserve dans mon dôjô la planche et le bois du support cassé pour commémorer cette expérience.

 Qu’est ce que cela veut dire ? Par la suite j’ai examiné avec soin la position et le mouvement de mon corps lorsqu’une si grande énergie l’a traversé. J’ai attentivement cherché pour quelle raison une telle force avait jailli.

J’ai compris. C’est du centre, brûlant comme un fer rouge, qu’émane une sincérité pure. J’avais traversé et étais allé au-delà des exercices basiques du kata, c’est-à-dire que j’avais formé deux forces équivalentes dans le ventre et dans l’arrière de bassin, ce qui nécessite une forme cambrée du bassin, les fesses sont bien poussées en arrière, le bas du ventre est poussé vers le bas, le plexus solaire n’est plus creusé et le centre de gravité était dirigé au-dessus du centre de chaque pied. C’est cela la forme juste.

 Après avoir traversé bien des difficultés, j’étais parvenu à une victoire finale. Il n’y a que ce principe qui puisse renforcer le corps et l’esprit à ce degré. Que cette sensation est agréable et pure. Comment pourrais-je communiquer aux autres cette expérience ? ».

 La méthode de transformation

hida-7En poursuivant l’élaboration de sa méthode, H. Hida tente ensuite de diminuer le temps requis pour les exercices quotidiens car il pense qu’il ne s’agit pas de s’exercer durant plusieurs heures chaque jour, mais de s’exercer le plus brièvement possible pour déclencher une marche juste du corps pour toute la journée. Il pense que dix minutes par jour d’exercice quotidien doivent suffire pour appliquer la méthode. Il écrit ensuite :

« Au fur et à mesure que j’avançais dans ma recherche j’ai commencé à raccourcir le temps. En commençant à dix minutes, je suis arrivé à cinq minutes, à deux minutes et demie. Finalement, aujourd’hui je n’ai besoin que de 40 secondes pour effectuer

les vingt gestes de mon exercice afin de faire jaillir une grande énergie du centre du corps. Pourtant je n’aurais jamais imaginé qu’une telle chose soit possible… ». hida-2

Dans sa démarche H. Hida adopte une attitude scientifique mais, depuis la nuit du 18 Juin 1922, il semble avoir acquis des capacités inexplicables. Il effectue, devant de nombreuses personnes, différentes expériences surprenantes, en disant : « Ce sont des choses dérisoires, , tout à fait logiques. ».

 

A suivre…

Kenji Tokitsu

Compte-rendu du Stage de La Réunion

Compte-rendu du Stage de La Réunion (22 octobre-06 novembre 2016)

Du 22 octobre au 6 novembre dernier, Senseï Tokitsu s’est rendu à La Réunion, à la rencontre de ses élèves de l’Océan Indien.

Organisé par Jean-Marc Hoareau, Patrick et Anne Mazaka, ce stage s’est déroulé dans 4 salles différentes entre St Denis et l’Entre-Deux.

Tenant compte de la demande des enseignants, l’approche de Senseï a été diverse selon les groupes concernés.

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Approche énergétique (Qi Gong) ou approche martiale (Boxe de l’énergie), Tai Chi Chuan de niveau débutant ou de niveau avancé, ont attiré, avec la participation active de Fernand Soubadou, Vincent Boyer et Émile Viracaoundin, plus de 130 personnes.

Au total plus de 45 heures de formation dispensée.

Ce déplacement a permis également de renforcer les liens établis avec la Ligue Réunionnaise de Karaté (affiliée à la Fédération Française de Karaté et Disciplines Associées) en la personne de son président nouvellement réélu, Alex Caro. Notre école, présente dans l’île depuis 1986, voit ses efforts couronnés par l’entrée de son Président, Jean-Marc HOUAREAU, au comité directeur de la Ligue.

Les contacts de Senseï avec le Président, et la reconnaissance de l’efficacité de sa méthode, ont également ouvert une nouvelle voie.

Patrick Mazaka est nommé entraîneur complémentaire des combattants de la Ligue de Karaté. Compte tenu du palmarès des Réunionnais au niveau national et international, la cible définie est la participation active aux jeux olympiques de Tokyo en 2020. Pour la première fois, le Karaté a été retenu comme discipline olympique.30-oct-2016-la-reunion

Je gage que les 4 titres de Champion du Monde WUKO de pascal Vigneron obtenus en décembre dernier ne sont pas étrangers à cette évolution.

Claude Thazard

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Table des matieres du prochain livre du Dr Yayama

Dr Yayama
Dr Yayama

Traduction de Sensei Kenji Tokitsu

Première partie

Pourquoi faut-il avoir une approche médicale globale 

– Ki-cosmologie

-Tout le monde possède naturellement le ki.

-La difficulté de changer le Système Opérationnel de l’homme.

-Comment former la cosmologie du ki (qi) ?

 Comment peut-on se guérir ?

-La voie de la guérison.

-Étude de la médecine Chinoise.

-La pharmacopée chinoise a des limites.

-La rencontre avec le « ki ».

-Application de l’ O-ring test aux soins médicaux.

-Efficacité spectaculaire de l’antibiotique choisi par l’O-ring test.

– Mes aînés en médecine m’ont critiqué en disant : «  Arrête d’exercer une médecine non scientifique ».

-La reconnaissance progressive de l’efficacité de l’O-ring test.

-Toute existence émane des informations énergétiques.

-Médecine pathologique du corps énergétique.

-Supposition de l’infection virtuelle.

-Quelques problèmes rencontrés avec l’O-ring test.

-Les hommes possèdent le sens du ki (qi).

-La sensibilité du ki inhérente aux Japonais.

-Le système opérationnel de la Médecine Occidentale n’est pas formaté pour lire le « ki »

-L’énergie du corps vivant mise en évidence par la recherche du ki.

 

Nouveaux modèles de maladies 

La théorie des cinq causes

Il existe plus de 10.000 noms de maladies, mais leurs causes se résument seulement au nombre de cinq.

-Pourquoi devient-on malade ?

-Le zéro-search : appareil pour mesurer et équilibrer l’énergie des méridiens.

 

Premières causes des maladies

La pollution par les métaux

-Pourquoi ne se pose-t-on pas de questions sur la pollution par les métaux ?

-Mon expérience de la pollution par les métaux dentaires.

-Amélioration de la santé aussitôt après l’enlèvement des amalgames dentaires.

-Pourquoi se sent-on mieux en ôtant les métaux dentaires ?

-Les pathologies renforçant ma conviction.

-Violentes contestations de la part des dentistes.

-La nocivité des métaux dentaires.

-J’ai fondé ma clinique, mais…

-Mesurer les courants électriques des métaux dentaires.

-Les métaux ne font pas partie du milieu buccal naturel.

-Certaines matières chimiques dans la bouche créent aussi des problèmes.

 

– L’installation dans ma Clinique des traitements dentaires parallèlement aux soins de la médecine occidentale.

– Les soins dentaires.

La seconde cause des maladies

l’électromagnétisme

– La nocivité de l’électromagnétisme.

-L’effet négatif du téléphone portable.

-Un exemple d’examen..

 

La troisième cause des maladies

Infection virtuelle.

La cause de l’apparition de l’infection virtuelle.

 

 La quatrième cause des maladies

La pollution par les matières chimiques.

-Sick-house – Maison malade.

-Les produits chimiques présents dans l’eau du robinet, dans les emballages de nourriture et dans les produits hygiéniques.

 

La cinquième cause des maladies 

Cause interne : stress

-L’homme devient-il malheureux avec la civilisation ?

-La maladie dépressive augmente.

-Équilibrer l’énergie ki (qi) .

 

Deuxième partie

Les témoignages sur la démarche holotropic

Les témoignages de patients guéris de maladies graves ou du cancer et les méthodes de soin.

 

Témoignage-1 

Les Symptômes Sjogren’s syndromes.

Les paroles du Docteur : « vous allez guérir » ont changé ma conscience.

Mr. T.Y. 68 ans.

-Les soins dentaires et la pharmacopée chinoise m’ont rétabli à 80 %.

-En arrivant à la clinique, se renouvelle une volonté : « Je guérirai. »

-Ne pas se préoccuper de la maladie et de l’handicap.

-Le commentaire du Docteur Yayama.

 

Témoignage-2

Atopie – Inflammation de la peau.

Mme. E.K /44 ans.

-Un mauvais tour de l’amalgame dentaire.

-J’ai vite compris la raison pour laquelle je devais me faire soigner les dents.

-Ayant reçu de bons soins médicaux, j’applique ma propre expérience à mes clients au sein de ma profession. -La pratique du kikô (qi-gong) m’a beaucoup aidée.

-Le commentaire du Dr. Yayama.

 

Témoignage-3 

Progressive muscular dystrophy.

Il existe une possibilité d’empêcher la manifestation de cette maladie, même si le gène de l’ADN est endommagé.

Mr. N. 16 ans.

-Le Docteur élabore sans cesse un nouveau traitement efficace.

-Boire une bonne eau et manger le moins possible de la nourriture crue.

-Mon fils guérira.

-Le commentaire du docteur Yayama.

 

Témoignage-4 

Development disability

Son regard s’est éclairci, puis elle marche et elle comprend.

Le cas de R., une fillette de 9 ans.

-Nous avons trouvé la méthode que nous cherchions.

-Je suis surprise d’apprendre que les métaux dentaires s’accumulaient dans la tête de ma fille…

– Le commentaire du Dr. Yayama.

 

Témoignage-5 

Maladie de Parkinson.

La piqûre aux extraits de placenta sur le point d’acupuncture est d’une radicale efficacité.

Mr. J.K. 68 ans.

– A l’hôpital, mon état s’est aggravé, ce qui m’a permis de me préparer à mourir.

-L’efficacité était radicale grâce à la piqûre de l’extrait de placenta sur le point d’acupuncture, ce qui m’a permis de reprendre une vie normale.

-J’ai pris la pharmacopée chinoise régulièrement et je faisais attention à ce que je mangeais.

-Le commentaire du Dr. Yayama.

 

Témoignage – 6 

Le rhumatisme articulaire chronique.

– Je crois que je guérirai absolument.

Mme A.F, 49 ans.

– Lorsque je me suis fait enlever les métaux dentaires, j’ai constaté une augmentation de ma force musculaire qui a surpris le docteur !

-Mon état s’est bien  amélioré sans utiliser de steroid drag.

– Le commentaire du Docteur Yayama.

 

Témoignage-7 

Eczéma Chronique.

 

En recevant le soin pour lutter contre un eczéma chronique, mon cancer de la prostate a guéri.

Mr. H.S. 71 ans.

– La cause provenait des métaux dentaires. J’ai patiemment mis six mois pour me faire soigner.

-Je suis bien heureux d’avoir changé d’avis la veille de mon opération du cancer de la prostate !

 

Témoignage -8

L’inflammation autour des articulations des épaules et les migraines.

Mme. T.S. 71 ans, épouse de Mr. H.S.

Traitements dentaires et directives vitales quotidiennes.

-Les conseils sur les directives vitales quotidiennes m’ont fait rendre compte des changements de mon corps.

– Pour que le soin soit efficace, il faut former en soi la force de se guérir soi-même.

– Le commentaire du Docteur Yayama.

 

Le témoignage-9 

Maladie de Ménière

J’ai fait des détours, mais en arrivant ici, ma vie fut sauvée.

Mme. C.Y/ 51 ans.

– J’ai formé une réaction spontanée de refus des médicaments.

-Etant diagnostiquée comme « dépressive», j’ai failli être mise dans un hôpital psychiatrique.

-En sortant du cabinet après avoir fait ôter tous les métaux dentaires, je me suis dit : « que se passe-t-il ? »

-Je me sens nettement mieux les jours où je m’exerce au kikô que ceux où je ne m’y exerce pas.

– Le commentaire du Dr. Yayama.

 

Témoignage-10 

Diabète

Je pensais être mourante, mais je me suis rétablie jusqu’à pouvoir être en mesure de faire des voyages pour mon plaisir.

Mme M.K/ 59 ans.

 

-J’ai mis un an pour que le blood glucose level se stabilise. Je suis très en forme aujourd’hui.

-La projection du laser m’a fait le plus grand bien.

-Je me sens rassurée parce que je reçois des explications claires.

– J’ai reçu le cadeau d’une nouvelle vie. Je dois faire quelque chose d’utile pour les autres.

-Le commentaire du Dr. Yayama.

 

Le témoignage-11 :

Raidissements multiples

Mon rétablissement n’est pas visible de l’extérieur. Le problème actuel est de vaincre l’inquiétude.    

Mr. H.N : 46 ans.

 

 

Témoignage -12 

Troubles de panique.

Non seulement guérie, j’ai acquis bien des techniques, entre autres celles du kikô.

Mme N.B/ 52 ans.

-J’ai participé au cours de kikô qui m’a donné l’occasion de venir à la Clinique Yayama.

-Sitôt après avoir enlevé les métaux dentaires, l’arrière de ma tête est devenu plus léger.

-Tu n’as pas besoin de supporter la souffrance.

-Les troubles de panique guériront certainement.

-Tous les êtres humains ont des récepteurs.

-Le commentaire du Dr. Yayama.

 

Témoignage-13 

Hypersensibilité aux produits chimiques et à l’électromagnétisme.

J’ai récupéré ma santé d’autrefois grâce à la détoxification et aux traitements fondamentaux des dents.

Mme K.N./ 73 ans.

 

-Qu’est-ce que le formaldehyde ?

-Tombé dans un état dépressif, je ne pouvais même plus manger.

– L’examen de l’IRM m’a rajouté le symptôme de l’hypersensibilité à l’électromagnétisme.

– Un ami m’a dit : « Vous devez aller voir le Docteur Yayama. »

– Les soins dentaires m’ont enlevé le poids écrasant sur mes épaules.

– Ma fille n’a pas pu prononcer un seul mot lorsqu’elle a appris que j’étais sortie seule.

-J’aimerais que les médecins fassent plus d’études et soient plus sincères.

– Commentaire du Dr. Yayama.

 

Témoignage 14 

Douleurs aux genoux.

Ma difficulté de marcher à cause de douleurs aux genoux m’empêchant de me déplacer a disparu grâce aux soins des caries dentaires.

Mr. T. K. / 46 ans.

– Non seulement les douleurs du genou ont disparu, mais aussi celles du dos.

– L’un de mes amis m’a appris qu’il existait une clinique où l’on faisait des soins très particuliers à Saga (Kyushu, sud du Japon). C’est ainsi que je suis allé consulter le Docteur Yayama. J’avais de très fortes douleurs dès que je dépliais le genou, que je sois assis ou debout. Je vivais en permanence avec des béquilles pour me déplacer.

– Le Dr. Yayama m’a expliqué : « A cause de vos caries dentaires, vous avez  une infection qui s’est déplacée jusqu’au genou. » Selon lui, la cause de mon état venait des dents (en mauvais état). Je n’y croyais pas, mais si je ne me faisais pas soigner les dents, les douleurs de mon genou persisteraient. Dans ce cas, la décision  de me faire soigner les dents s’imposait. Le Docteur m’a alors présenté le docteur Shimizu de la Préfecture Gunma (nord-ouest de Tokyo) pour les soins dentaires.

J’avais des caries dans lesquelles il y avait des amalgames et du palladium. Dr. Shimizu me les a  soignées et a enlevé les métaux dentaires. Les douleurs de mon genou ont  considérablement diminué, ce qui m’a beaucoup étonné. Bien que les soins dentaires soient encore en cours, mon état de santé, sans être encore parfait, s’est bien amélioré. Cependant, non seulement les douleurs du genou  ont diminué, mais les douleurs du dos que je subissais depuis longtemps ont également disparu.

– Commentaire du Dr. Yayama.

 

Témoignage -15 

Endometriosis

J’ai rencontré la médecine qui soigne « l’ensemble de ma personne ».

Mme Y. A / 34 ans.

 

– J’ai appris la difficulté de choisir soi-même la méthode de soins.

– J’ai réfléchi sur les raisons qui m’ont conduite à cette situation.

– Dans les autres hôpitaux, on traite le corps comme un assemblage de pièces détachées.

 

Une approche mentale et spirituelle serait indispensable.

– Commentaire du Docteur Yayama.

 

Témoignage -16 

Bronchites chroniques

J’ai toussé durant un quart de siècle alors que ma toux a presque disparu en seulement un an et demi.

Mr. T.K / 70 ans.

 

A l’hôpital de Thaïlande j’ai rencontré un médecin qui souffrait du même problème.

-La différence que j’ai remarquée entre les hôpitaux de Thaïlande et ceux du Japon.

-Le Dr. Yayama a dit : « Vous avez mangé beaucoup de nourritures négatives durant votre vie dans les pays étrangers, n’est-ce pas ? »

-Il faut savoir qu’une maladie ne se guérira pas complètement en la traitant seule.

Commentaire du Dr. Yayama

 

Témoignage -17 

Malignant Lymphoma ( tumeur pernicieuse de la lymphe)

Bénéficier des points positifs des Médecines Occidentale et Orientale

Mr. K.K./45 ans.

-Le résultat arrive grâce à l’acte de confiance.

-A l’occasion de mes soins, la conscience et le mode de vie de ma famille ont aussi changé.

– Commentaire du Dr. Yayama

 

Témoignage -18 

Cancer du poumon.

J’ai choisi le traitement sans me faire opérer. Je suis devenu « un homme du kikô » en forme.

Mr. Y.S. /67 ans.

-Suivant les conseils, j’ai pris la décision de refuser l’opération.

-La tumeur ne se développe pas.

-J’ai construit ma vie actuelle grâce au cancer qui m’a appris à vivre d’une façon nouvelle.

-L’important est aussi de s’étudier soi-même.

-Commentaire du Dr. Yayama.

 

Témoignage -19 

Cancer du sein

Je n’ai pas peur du cancer, mais de la chimiothérapie et de l’opération

Mme M.A./ 56 ans .

-Les soins naturels m’ont guérie de toutes les maladies habituelles  de la vie.

-Finalement, j’ai subi une opération pour enlever uniquement la tumeur.

-Il faut que chacun des proches soit responsable des conseils donnés au malade.

-Je sais me battre contre la récidive et contre les métastases.

– « C’est le patient qui a la priorité », ce que j’ai ressenti à la Clinique Yayama.

-Je ne sais pas pourquoi, mais je ne m’inquiète plus.

– J’évite la chimiothérapie parce que je suis une trouillarde.

-Je sais que le cancer ne me tue pas tout de suite.

-J’ai plutôt peur de la médecine moderne.

-Le patient doit avoir conscience que c’est lui qui choisit son médecin.

Commentaire du Dr. Yayama.

 

Témoignage -20 

Acoustic tumor (Tumeur aux nerfs auditifs)

Ma maladie m’a fait du bien parce qu’elle m’a appris ce qu’est le bonheur

Mme A. H. /61 ans.

-Les soins dentaires ont amélioré l’ensemble des effets du soin.

– Je n’avais pas compris l’importance des informations que je recevais par tradition.

-Je remercie ma maladie.

-Commentaire du Dr. Yayama

 

Témoignage -21 

Cancer de la vessie

Je cohabite avec le cancer sans opération chirurgicale

Mr. S.S. /68 ans.

-J’ai dit : « je ne veux pas la chimiothérapie », le médecin a répondu : « dans ce cas, vous  mourrez ».

-La rencontre avec le Dr. Yayama m’a fait réaliser l’importance de me guérir moi-même.

-Le cancer m’a donné une pose dans la vie. Mon rêve est d’expliquer aux autres : « vous pouvez vous guérir sans appliquer les trois méthodes orthodoxes ».

-Commentaire du Dr. Yayama

 

Témoignage -22 

Hepatocellular cancer

«Vous n’avez plus que trois mois à vivre», m’a-t-on dit, mais mon état s’est étonnamment amélioré sept mois après.

Mme S.Y. /83 ans.

– J’ai pu marcher allègrement une semaine après avoir commencé à recevoir le soin.

– Elle est si en forme qu’on a du mal à s’imaginer qu’elle se préparait à mourir.

– Commentaire du Dr. Yayama.